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ECHO D'ETICAO
Bulletin
d'information N°7 & 8
Semaines
du 19 au 31 Mars 2001
Bulletin
destiné aux animateurs des Clac
SOMMAIRE
Les
Activités de communication dans les CLAC
- La production
de plants pour la protection de l'environnement - Tenkodogo
(Burkina)
- La lutte pour
l'assainissement du marché de la commune de Vélingara
(Sénégal)
- La
mobilisation et la formation de 40 jeunes agriculteurs modernes
à Tafiré (Côte d'Ivoire)
La Connexion internet au village
- Les péripéties
pour une connexion en milieu rural ouest
africain
:Troisième partie: l'acquisition des équipements informatiques
et la souscription à des comptes E-mail
- Des animateurs
formateurs à l'outil informatique
La Parole aux animateurs et aux
coordonnateurs
- Honneur à la gente
féminine dans les Clac
- Appréciations du bulletin
Echo d'Eticao par les animateurs
- A propos du bulletin
: Points de vue des partenaires
Les Nouvelles brèves
- Deux importantes visites
au Clac de Ndiaganiao
L'Agenda
- La mission de suivi
ETICAO
- Le programme de la
semaine du cinéma francophone
Le Sourire de la semaine
- Le peulh amoureux (La parenté
à plaisanterie entre sérère et peulh du
Sénégal)
- Le Clac, une mesure d'accompagnement
! !
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de page
1/
LES
ACTIVITES DE COMMUNICATION
DANS
LES CLAC
La production
des plants pour la protection de l'environnement
L'espoir du groupement
masculin Namalgueb-Zanga du secteur 1 de Tenkodogo
(Burkina)
Tenkodogo est une ville située au Centre-Est du Burkina Faso à
185 km de Ouagadougou la capitale. C'est une commune qui compte
plus de 310.000 habitants répartis dans 6 secteurs. Cette population
vit essentiellement de l'agriculture.
Contrairement aux autres secteurs où l'on constate un développement
du petit commerce en saison sèche, le secteur 1 est lui confronté
à des problèmes de développement liés à sa structuration.
De ce fait, après les activités agricoles hivernales, les habitants
du secteur 1 sont réduits au chômage pendant la saison sèche.
Ce phénomène qui affecte surtout les hommes a suscité en eux l'idée
de s'organiser en groupement dénommé Namalgueb-Zanga (qui signifie
en langue nationale mooré " ça va tout arranger ") et d'entreprendre
des activités génératrices de revenus telles que le maraîchage,
l'embouche, la production des plants.
Pour répondre à cet objectif, la première bataille des animateurs
a été de reconstituer le groupement disloqué. De 24 personnes
escomptées au départ, le Clac n'a réussi qu'à ramener 15 dans
le groupement.
Avec ce groupe, plusieurs rencontres de travail et d'explication
ont eu lieues avec les services partenaires [Service Provincial
de l'Environnement et des Eaux et Forêts (SPEEF) et le Service
Provincial de l'Agriculture (SPA)].
Dans le domaine de l'embouche, le groupement a pu bénéficier d'une
formation. A présent, ils sont aptes à se lancer dans ce genre
d'activités.
Concernant la production des plants, et dans le souci de contribuer
à la restauration des sols pour une meilleure production, ce même
groupement en collaboration avec le CLAC a bénéficié d'une formation
de trois (03) jours en techniques de production des plants.
La formation s'est déroulée dans la pépinière départementale de
Tenkodogo sous la facilitation de Monsieur YONABA A. Victor Chef
de Service Départemental des Eaux et Forêts de Tenkodogo et YAMEOGO
Gertrude Chef de Service de la Foresterie Villageoise.
Actuellement, le groupement est reconnu par les autorités et certains
services techniques tels que l'Environnement, le Projet de Développement
Rural (PDR) et la Direction Provinciale de l'Agriculture (DPA).
Les membres du groupement ont été récemment conviés par le service
de l'environnement à une rencontre avec d'autres groupements en
vue de la formation d'une association provinciale de pépiniéristes.
Cette meilleure organisation leur permettra d'acquérir des financements
pour bien mener leurs activités.
Déjà deux membres du groupement ont été cooptés dans le bureau
de la dite association.
Les freins à
un bon partenariat
Des difficultés ont jalonné le parcours des animateurs. Les agents
des services techniques s'attendaient à des perdiems comme ils
en ont l'habitude avec les ONG et les Projets. Ils n'ont pas vite
perçu le fait que les animateurs étaient en train de les aider
dans leur travail. Cet état d'esprit a fait accuser du retard.
Mais après moult explications, ils ont fini par comprendre que
les activités de communication n'étaient pas un projet comme les
autres.
Malheureusement, beaucoup d'autres Clac ont été victime d'une
telle situation.
Retour
La lutte pour l'assainissement du marché
de la commune de Vélingara
La commune de Vélingara
est une ville située au sud-est du Sénégal dans la région de Kolda.
Elle compte une population de plus de 20.000 habitants. Les principales
activités sont l'agriculture et l'élevage .Au plan économique,
elle tire ses ressources de la culture du coton.
Vélingara n'a qu'un seul marché localisé au centre ville. On y
trouve des étalagistes, des bouchers, des vendeurs de poissons
et autres condiments.
Le marché qui devait à la suite de l'intervention des animateurs
bénéficier d'un peu plus de propreté est toujours au même point
de départ. L'activité de communication était restée en souffrance
à cause de l'absence de bacs à ordures pour l'évacuation des déchets.
Plusieurs facteurs ont milité en faveur d'une telle situation
:
. Le conflit d'autorité
entre la préfecture et la mairie qui n'a pas facilité
l'implication des partenaires appropriés dans la conduite des
activités
. La non fonctionnalité du
comité de gestion (arrêté de nomination non
encore signé
. Le départ de la zone du
principal partenaire " Peace corps " qui devait
aider dans la formation des femmes à la gestion des ordures
. La non disponibilité
du seul animateur enseignant chargé des activités
de communication.
. Le départ de l'animatrice
formée à la démarche d'élaboration des stratégies
de communication
. Le refus de l'animateur
principal de participer aux activités de communication
sur le terrain à cause de sa mauvaise interprétation de
la note
relative au rôle de l'animateur principal dans les activités de
communication.
Malgré toutes ces difficultés, l'animateur chargé de la conduite
des activités de communication, ne s'est pas laissé emporter par
le découragement. Il a continué à brasser tout seul la cage.
Une rencontre de la dernière chance a été organisée avec le responsable
de l'ONG Agence d'Exécution des Travaux d'Intérêt Publique (AGETIP)
et le Sénégal-Programme Alimentaire Mondial (SENPAM), en vue d'orienter
l'activité de communication sur une équipe de femmes et de jeunes
soutenue par cette Ong dans la collecte et le ramassage d'ordures.
Cette équipe travaille déjà en partenariat avec la mairie et l'Ong.
Leur salaire est en nature (riz, mil, savon et une somme forfaitaire
de 10.000 FCFA).
L'organisation du travail a été faite par l'équipe qui se débrouille
pour évacuer les ordures de l'enceinte du marché. Elle est quelque
rare fois aidée par la mairie (mise à disposition de tracteur).
Un autre groupe de femmes du quartier Maaréwé souhaiterait un
appui du Clac dans l'organisation de leur regroupement autour
d'activités génératrices de revenus.
Retour
La mobilation et la formation de 40 jeunes agricultures modernes
de Tafiré (Côte d'Ivoire)
A Tafiré les activités de communication entreprises se sont
déroulées dans une atmosphère de confiance réciproque entre les
autorités de la mairie, les animateurs du CLAC et les partenaires
interpellés.
En effet, il y a eu une implication directe du secrétaire général
et du 1er adjoint au maire de la commune. La chance du clac est
que ce dernier est lui même agronome de formation et s'intéresse
beaucoup à la question de terre.
L'appartenance politique divergeante de l'équipe d'animateurs
a favorisé une bonne communication avec les membres du groupe-cible.
Tous ceux qui pensaient que l'on ne pouvait pas travailler en
étant de parti adverse ont vite fait de changer d'opinions.
Les objectifs de mobilisation de 40 jeunes ont ainsi été atteints.
Sur l'effectif, seulement 26 ont pu suivre jusqu'au bout les trois
cycles de formation prévus : maraîchage, l'apiculture, et l'agro-mécanique.
Les jeunes ont également bénéficié de 3 ha de terrain (dont 1
ha pour les manguiers, 1 ha pour les anacardiers, 1 ha pour le
maraîchage), de ruches et d'arrosoirs.
Ils ont aussi réussi à :
. louer une motopompe à cinq mille
(5000) CFA par jour.
. constituer des dossiers
de demandes de financements auprès d'organismes
financiers.
. obtenir l'aval d'un particulier
spécialisé dans la production maraîchère
. produire et vendre des tomates
, choux, oignon, haricot et concombre
à concurrence de trois cent cinq mille sept cent cinquante
(305 750) FCFA.
Les jeunes ont appris à travailler ensemble et à mieux se connaître.
Ils espèrent pouvoir se constituer en groupement d'intérêt économique
afin de bénéficier d'une aide financière et acquérir une motopompe.
Aux dernières nouvelles, il y a eu une rencontre entre les formateurs
du FDFP et les jeunes agriculteurs pour la création officielle
de leur groupement villageois coopératif (GVC). Une liste de 27
personnes a été dressée.
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2/ LA
CONNEXION INTERNET AU VILLAGE
Les
péripéties pour une connexion à internet
en milieu rural ouest africain : Troisième
partie.
L'acquisition des équipements
informatiques et la souscription à des comptes E-mail
Les coûts d'acquisition des équipements informatiques restent
encore assez élevés dans la région ouest africaine. Les raisons
évoquées incluent les frais de douanes des appareils (22%) et
(18%) de TVA, et surtout l'absence de stocks dans les magasins.
Ce qui créé la rareté et la non disponibilité du matériel.
La crise économique que connaît nos pays, ne permet pas aux
fournisseurs de faire de grandes provisions, faute d'acquéreurs.
C'est souvent des sociétés qui ont leurs correspondants en Europe
qui commandent des ordinateurs.
Trouver un équipement complet dans un même magasin relève d'un
coup de chance. Par exemple au Tchad nous avions fait six magasins
avant d'être servi par le dernier qui nous a cédé le matériel
commandé par une autre personne.
La caractéristique de zone chaude et poussiéreuse des localités
abritant ces équipements, a milité en faveur du choix de matériel
de marque pour les Clac. Cette option a une fois de plus joué
sur les coûts des acquisitions. Nos différentes acquisitions
du matériel auprès d'un fournisseur a répondu aux exigences
suivantes:
. Livraison du matériel
sur le site, quelque soit la distance
. Assurer un service après
vente
. Garantir le matériel vendu
. et assurer une assistance
téléphonique aux animateurs en cas de besoin.
Retour
Les fournisseurs d'accès à
Internet
Ce sont les mêmes qui donnent l'accès au Web et aux comptes
l'E-mail. Il y a deux ans encore beaucoup de fournisseurs d'accès
à Internet n'avaient jamais essayé par eux mêmes les connexions
à l'intérieur des pays dans des zones rurales.
L'Internet venait de faire son apparition et les techniciens
chargés de leur gestion n'avaient pas toujours l'expertise nécessaire
; même ceux qui prétendaient être les plus grands, de part les
moyens financiers dont ils disposaient.
Ils vous garantissaient l'accessibilité à Internet parce que
le téléphone est fonctionnel dans la zone en question. Or, ceci
n'est pas souvent lié, à cause de l'incompatibilité des centrales
téléphoniques.
Dans la plupart des pays participant à l'Expérimentation des
Technologies de l'Information, l'Etat est le seul fournisseur
d'accès à Internet. Il pose des " fires wall " (barrières de
feu) sur le web pour empêcher l'accès à certains sites et services.
Les raisons de cet acte sont soient religieuses soient politiques.
Pour configurer un ordinateur pour l'accès à Internet, il faut
apporter l'unité centrale dans les locaux de l'Office National
des Télécommunications (ONATEL). Ce sont les techniciens de
cet office qui introduisent eux mêmes tous les paramètres pouvant
vous donner l'accès au web.
A l'heure actuelle, on rencontre de plus en plus de privés qui
œuvrent dans le même domaine que l'Etat mais dont les services
sont plus intéressants.
Retour
Des animateurs formateurs à
l'outil informatique
Au Clac de Tenkodogo
L'animateur permanent du Clac de Tenkodogo a été sollicité par
le Lycée Riâlé de Tenkodogo pour l'initiation à l'outil informatique
de ses professeurs.
Dix (10) d'entre eux ont pu être initié au cours de 10 séances
pendant un (1) mois dans l'enceinte de l'établissement. Cette
formation vient de prendre fin et il est prévu une suite avec
un autre groupe.
Individuellement, les gens viennent solliciter le Clac pour
être initié. Une seule machine et le temps ne nous permettent
pas de les satisfaire.
Au Clac de Sinématiali
Les animateurs ont également initié des cours du word et de
l'excel à l'attention des enseignants et élèves du lycée municipale.
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de page
3/ LA
PAROLE AUX ANIMATEURS ET AUX COORDONNATEURS
Honneur à la gente féminine
dans les Clac
Les animatrices recrutées pour la conduite des activités de
communication se sont acquittées de manière exemplaire de leur
rôle. Leur intégration au sein de l'équipe du clac a été bien
appréciée par les animateurs et la population. Elles ont un
tant soit peu réussi à briser le mythe du clac " macho " dans
les localités concernées.
Celles qui ont été confinées par les animateurs permanents à
un rôle de second plan, ont néanmoins relevé le défi. Elles
ont et continuent de bien assurer la permanence au Clac. Leur
simple présence a drainé davantage de jeunes lectrices au Clac.
Elles mettent à l'aise les lectrices qui s'adressent plus à
elles qu'aux animateurs.
La tenue du Clac (propreté) et la gestion des livres et maigres
ressources du Clac se sont améliorées.
Un des points forts de l'intégration des animatrices a été leur
lien direct avec le village. Elles y sont natives et y vivent.
Elles partagent les joies et les peines de leur consœurs. Cette
présence a encouragé beaucoup de femmes dans leur auto prise
en charge.
Elles ont su vaincre leur timidité en participant à d'autres
activités associatives. Epanouies dans leur rôle de communicatrice,
elles sont à l'aise en public avec le camescope ou l'appareil
de photographie.
La vivacité, le dynamisme et la disponibilité de ces animatrices
ont dépassé les espérances. Elles sont à la fois admirées et
enviées par leurs consœurs de la localité et sollicitées par
d'autres groupes de femmes pour des conseils.
Les époux de ces animatrices ont joué un grand rôle dans la
mobilisation et l'adhésion des différents groupes cibles dans
les activités de communication initiées par les
Clac. A eux tous nous leur disons un grand merci.
Mme TRAORE-ADJIBADE Awa
Coordonnatrice du projet
Retour
Appréciations du bulletin "Echo
d'Eticao par les animateurs
" Nous exploitons judicieusement les différents bulletins. Ces
bulletins, s'ils étaient lancés plus tôt, allaient approfondir
la communication entre les différents Clac. Ce qui allait permettre
les rectificatifs de certains pas dans l'exécution des activités
de communication.
Néanmoins, ils nous ont permis de nous informer sur ce qui se
passe dans les autres CLAC et de profiter des expériences des
uns et des autres. Nous apprécions beaucoup le contenu du bulletin
et nous ferons tout pour l'animer et lui assurer une longue
vie. "
Les animateurs du Clac de Tenkodogo
" Merci pour les bulletins et surtout le n° 2 consacré à Tibiri.
L'ensemble des personnes impliquées l'ont bien apprécié et ont
souhaité plein succès à ECHO ETICAO.
En effet, la prise de connaissance du bulletin a motivé la décision
du Chef de Province de se rendre sur le site et voir dans quelle
mesure appuyer davantage le groupement. "
Les animateurs du Clac de Tibiri
" Je trouve le contenu du n° 5 et 6 bien dense du point de vue
information sur les activités de communication dans les autres
réseaux, ensuite, je me suis retrouvé dans ce double numéro,
que c'est bien de se relire ! "
Le coordonnateurs du réseau
Clac de Korhogo
" Nous avons lu les bulletins d'ECHO ETICAO c'est formidable
! "
Les animateurs du Clac de Khombole
" Nous apprécions très positivement le bulletin Echo d'ETICAO
"
Les animateurs du Clac de Vélingara
Retour
A propos du bulletin: Points de vue
des partenaires
" Félicitations pour le bulletin Echo ETICAO. C'est intéressant
de pouvoir suivre les efforts des Clac en Afrique. J'encourage
fortement l'initiative cinéma africain dans les Clac, et je
suis assuré du succès. Si de plus, il y a animation avant et
après la projection. Ce sera une bonne façon d'étudier la portée
de cette forme de communication. "
Jancy BOLTE
"Pour un début, c'est une bonne initiative. Comment en
voyez vous l'évolution? Avec ou sans illustration ? Le style
aussi est un peu télégraphique, j'imagine pour cause d'espace
limité."
Souleymane OUATTARA
" Félicitations pour ces réalisations: le bulletin et le site
web: www.eticao.tg "
André CLOUATRE
" Félicitations pour votre bulletin. Il est meilleur à chaque
fois. C'est un régal. "
Jacques GAUTHIER
"Félicitations pour ces bulletins que je lis avec plaisir".
Evelyne FOY
4/ LES
NOUVELLES BREVES
Deux importantes visites au Clac de Ndiaganiao
Le clac de Ndiaganiao a enregistré au courant du mois de Février
deux visites d'une semaine Chacune.
La première est celle de Mme Malado FOFANA envoyée par la Direction
de la B.L.D (Bibliothèque de Lecture et Développement). Elle est
coordonnatrice d'un réseau de 33 bibliothèques rurales au Mali.
Mme FOFANA est venue faire un stage d'évaluation de bibliothèque
rurale.
Dix jours durant, elle a participé, analysé et commenté l'ensemble
des activités que mènent le Clac (des livres à l'audio-visuel,
en passant par l'animation de la garderie d'enfant, discutant
avec les différents groupes cibles et appréciant sincèrement le
rôle combien important de l'outil informatique dans les Clac).
Elle compte initier les activités de communication dans son réseau.
La seconde visite concerne M. Caya MAKHELE, écrivain éditeur,
auteur de plusieurs ouvrages que l'on retrouve dans les rayons
des Clac.
M. MAKHELE est venu dans le cadre de la bataille des livres. L'objectif
de sa visite a été de permettre aux lecteurs de voir un auteur
en chair et en os, de se frotter à lui, de lui poser des questions.
Ainsi le Clac a eu une semaine super enrichissante ainsi que les
différents écoles du village qui gravitent autour du centre. M.
Caya a été tellement enthousiasmé qu'il a débuté un nouveau roman
intitulé " Jaam ": paix en wolof) et dont le scénario se passe
au village.
A propos de la bataille des livres, les enfants (toutes des filles
) ont réussi à être sélectionner pour participer à la fête finale
qui se déroulera à Genève du 24 Avril au 01 Mai 2001.
Les animateurs
du Clac de Ndiaganiao
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de page
5/
L'AGENDA
La mission
de suivi ETICAO
Le réseau Clac de
Mauritanie recevra la visite de la
coordonnatrice du projet ETICAO du 23 au 29 mars 2001. L'objectif
de cette mission est de mesurer le progrès réalisé par le Clac
de Mederdra dans le cadre des activités de communication et d'y
apporter des correctifs si nécessaires.
Le programme de la semaine du cinéma
francophone
La fête de la francophonie continue
Mardi 20 mars : Lumumba-2000 (115mn)
Un film de Raoul PECK (Haïti)
Mercredi 21 mars : L'ombre de la ville (102mn)
Un film de Jean CHAMOUN (Liban)
Jeudi 22 mars : Barbecue Pejo -1999 ( 95mn)
Un film de Jean ODOUTAN (Bénin)
Vendredi 23 mars : La saison des hommes-2000 (124mn)
Un film de Moufida TLATI (Tunisie)
Samedi 24 mars : Programme spécial
Dessin
animé : Kirikou et la sorcière 1h 10mn)
Un
film de Michel OCELOT (France/Belgique)
Mobutu,
Roi du Zaire
Un
film de Thierry MICHEL (Belgique/Congo)
Ali
ZAOUA-2000 (90mn)
Un
film de Nabil AYOUCH (Maroc)
Dôle
-1999 (90mn)
Un
film de Imunga IVANGA (Gabon)
Pièces
d'identités (97mn)
Un
film de Mwézé NGANDURA (Congo)
Adanggaman-2000
(90mn)
Un
film de Roger GNOAN M'BALA (Côte d'Ivoire)
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6/
LE SOURIRE DE LA SEMAINE
Le peulh amoureux (une histoire de parenté à plaisanterie
entre sérère et peulh du Sénégal)
Un soir, par un temps d'hivernage, un peulh avait donné rendez-vous
à sa bien aimée. Allongé dans la pénombre au fond de sa case,
il avait laissé la porte entrebâillée. Comme vous le savez,
en hivernage, il y a beaucoup de grenouilles.
Dans cette attente, une grenouille vint à se glisser
par la porte en faisant du bruit. Le peulh impatient, croyant
que c'était sa copine de dire : entre ma belle !
Au bout de quelques instants il ne vit personne et se leva pour
vérifier. Il trouva une grenouille devant la porte, il la prit
et la jeta très loin. Mais la grenouille récidivait et à chaque
fois notre peulh se laissait prendre.
A la troisième reprise, le peulh persuadé que cette fois-ci
c'était sa dulcinée, dit à haute voix :"entre ma belle, toi
aussi".
Le suspens dura et il alla une fois de plus voir. C'était encore
la dame grenouille. Furieux, il la saisit en marmonnant ceci
:"la vie de la grenouille, c'est au puits".
Rapporté
par Mamadou COULIBALY
Animateur au Clac de Vélingara
Retour
Le Clac, une mesure d'accompagnement
!!
A la fête des mères, un abonné du clac de Ouangolo offre de
très beaux bijoux a sa femme, institutrice dans la localité.
Celle-ci très heureuse dit à son époux :
- oh! du diamant ! Je, je...ne
trouve pas de mots pour te dire combien
je suis contente.
Alors le mari un peu surpris répond :
- hmm!!! Dès demain je
t'inscris au clac comme mesure d'accompagnement
à ton cadeau. On y trouve toutes sortes
d'encyclopédies
et de dictionnaires pour le choix de tes mots !
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