ETICAO

L'actualité ETICAO

Les CLAC en Afrique de l'Ouest

L'implantation d'ETICAO

Sénégal
 



Réseau de Kolda : Sédhiou, Tanaff, Vélingara
Réseau de Thiès : Joal-Fadiouth, Khombole, Ndiaganiao

 

| Bénin | Burkina Faso | Cote d'Ivoire | Guinée | Mauritanie | Niger | Sénégal | Tchad | Togo |
Afrique de l'Ouest

Haut de page

LE VILLAGE DE TANAFF

Présentation du village Activité de la première phase


Chef-lieu d’arrondissement dans le département de Sédhiou, le village de Tanaff compte environ 2000 habitants, en majorité musulmane même si quelques-uns sont chrétiens ou animistes. Ils parlent le mandingue et le peulh et pratiquent l’agriculture ou le petit commerce. La remontée de l’eau salée de la lagune et l’absence d’électrification posent des problèmes à la localité.

On dénombre à Tanaff huit écoles primaires et un établissement secondaire. La radio nationale et une station privée sont les principales sources d’information, en dehors du tam-tam et du crieur public.

• • •

retour

 

Activité en cours
Appui par la communication à l'augmentation du taux de fréquentation
du centre d'alphabétisation du groupement de promotion féminine de Tanaff

Le groupement de promotion féminine de Tanaff compte 98 femmes. Leurs principales activités sont la gestion du moulin à mil et d’une unité de transformation de produits locaux, le maraîchage, le petit commerce, la teinture, l’élevage et la savonnerie.

Après une réflexion approfondie sur ses activités, le bureau du groupement s’est rendu compte des difficultés de certains de ses membres à gérer les comptes, ne sachant ni lire ni écrire. Pour remédier à cette situation, le bureau a décidé de faire appel au Centre africain pour le développement, la recherche et l’éducation afin de créer un centre d’alphabétisation. Après seulement un mois de cours, les responsables ont constaté une baisse constante du taux de fréquentation. Les responsables du groupement ont alors pris attache avec les animateurs du CLAC, à la recherche d’un appui par la communication afin d’augmenter le taux de fréquentation de leur centre d’alphabétisation.

• • •

retour

 

Activité de la première phase
Appui par la communication à la protection des enfants
de moins de onze mois contre les maladies infantiles
dans le village de Tanaff

De nombreux enfants de moins d’un an meurent dans le village de maladies ciblés par le programme élargi de vaccination. Inquiètes, les femmes, analphabètes en majorité et ne sachant à quel saint se vouer, sollicitent le concours des animateurs du CLAC.

De leur point de vue, la solution du problème passe par une vigoureuse action de sensibilisation à laquelle prendraient aussi part le comité de santé, le comité d’hygiène, les mamans-vaccination et l’infirmier chef de poste de Tanaff.

L’activité consistait à convaincre les femmes du village de la nécessité de faire vacciner les enfants. Pour ce faire, le CLAC ( animateurs et comité de gestion) a mobilisé les autorités sanitaires — services de santé, comité d’hygiène, mamans vaccinations et les autres partenaires locaux —, le conseil rural et l’association des parents d’élèves. Le groupe-cible était composé de 197 femmes de quatre quartiers.

Les actions menées ont été de divers ordres: représentations théâtrales, projection de films, causeries, visites de proximité, mobilisation des mamans-vaccination par quartier.

Les résultats sont probants puisqu’au cours des journées de vaccination nationales du mois de janvier 1998, un nombre croissant de familles ont amené leurs enfants à la vaccination.

Conséquences inattendues: les femmes du groupe cible ont souhaité avoir un lieu de rencontre, continuer à se former sur l’hygiène et la santé et s’alphabétiser.

 

Haut de page

LA COMMUNE DE SEDHIOU

Activité en cours

Activité en cours
Appui par la communication à la prévention du paludisme
dans le quartier de Sédhiou

Plusieurs quartiers de la commune de Sédhiou ne sont pas lotis et la municipalité n'y assure pas l'enlèvement des ordures, de sorte que les moustiques y prolifèrent. C'est le cas du quartier Kabeumb. Les animateurs du CLAC ont cherché à savoir ce qu'une telle situation pouvait avoir comme effet sur les enfants du quartier; ils y ont découvert une mortalité infantile élevée, un manque de soins de santé et un faible fréquentation de l'école.

À partir de ces observations, ils ont jugé devoir faire quelque chose pour la population de ce quartier, plutôt pauvre. Les besoins en information sont immenses: faire comprendre les liens entre l'insalubrité et le paludisme, présenter les méthodes de prévention et surtout l'importance de l'éducation pour éviter que le système ne se perpétue. Les autorités municipales, les enfants et les femmes enceintes sont particulièrement visés par la campagne de communication.

 

Haut de page

LA COMMUNE DE VÉLINGARA

Présentation de la commune
Activité de la première phase

Peuplée d’ethnies peulh (80%), mandingue, wolof, bassari et bidiaranké, la commune de Vélingara compte plus de 20 000 habitants, en majorité des jeunes. Six écoles primaires et trois établissements secondaires assurent pour l’essentiel la formation de base de cette jeunesse. Le taux d’alphabétisation est de 47%. La religion musulmane domine mais cohabite avec le christianisme et l’animisme La langue la plus parlée est le pulaar.

La commune dispose d’un bon réseau routier et de télécommunication, des services d’adduction d’eau et d’électricité. Même si la population a accès à la radio et la télévision, le crieur public a toujours sa place à Vélingéra. Un marché hebdomadaire important se tient dans la région, à Diaobé.

Quelques associations et regroupements s’occupent de sport, d’activités culturelles, de maraîchage et de commerce. La commune compte quatre associations (Dental, Teddungal, Walidane, Kawral), une vingtaine de groupements de femmes et une coopérative d’exploitants forestiers.

• • •

retour

 

Activité en cours
Appui par la communication à la lutte contre l'insalubrité
du marché de Vélingra et de ses environs

La commune de Vélingara a un seul grand marché central. Marchands et clients qui le fréquentent en négligent cependant la propreté : les étalagistes jettent n’importe quoi n’importe où, les tailleurs laissent traîner des morceaux de tissus, les bouchers souillent leurs lieux de vente de sang, jettent des os partout, portent des vêtements souvent sales, coupent la viande sur des morceaux de bois malpropres, viande qui attire les mouches, les vendeurs de poisson déversent leurs eaux usées contenant des écailles de poisson sur la route, etc.

En conséquence, par manque d’organisation dans la gestion de ces ordures, le marché et ses environs sont salis en permanence par des tas d’ordures, lesquels favorisent la prolifération des moustiques et des mouches, vecteurs de maladies telles le paludisme et la diarrhée.

Cette situation est la cause de nombreux décès d’enfants, particulièrement chez les familles du quartier jouxtant le marché. Soucieux du bien être de la population de la commune, le CLAC de Vélingara voudrait par ses activités de communication aider à l’assainissement de ce marché et saisir l’occasion par le fait même pour organiser un groupe de femmes du quartier pour assurer la gestion et le traitement des ordures.

• • •


retour

 

Activités de la première phase
Appui par la communication à la protection de la forêt de Vélingra

Les habitants de la commune s’occupent d’agriculture, d’exploitation forestière et du patrimoine culturel ainsi que de commerce. La commune assure 80% de la production en charbon du pays, mais pour bien faire, les exploitants forestiers devraient reboiser plus qu’ils ne le font présentement car on note un réel déséquilibre entre coupe et reboisement. Les feux de brousse ont aussi un fort impact sur le couvert végétal.

La première cible identifiée pour l’activité de communication fut la lutte contre les feux de brousse et le déboisement de la forêt de la commune de Vélingara. On a aussi ciblé la recherche de nouveaux revenus pour la trentaine de maraîchers du groupement NEEMOO.

La stratégie élaborée a consisté à expliquer aux groupes cibles (groupements forestiers, cultivateurs) l’importance de la forêt, les causes et les conséquences de la dégradation de la nature et à former les membres du groupement forestier aux techniques de mise en place de pépinières et d’économie d’énergie.

L’activité a cependant connu des difficultés, principalement parce que certains objectifs initiaux se sont avérés incompatibles avec des activités du groupement forestier favorisant la déforestation. Le groupe cible le plus concerné par le projet n’était pas en fait le groupement NEEMOO mais bien les exploitants forestiers, qui ont intérêt à ce que la forêt perdure et qui ont la capacité de mettre en œuvre les pépinières forestières.

L’activité de communication dispose cependant d’un atout considérable: les partenaires, le service des Eaux et Forêts et les autorités locales sont convaincus de son bien-fondé et la soutiennent activement.

Haut de page

LE VILLAGE DE NDIAGANIAO


La localité de Ndiaganiao compte 6000 habitants, à majorité sérère (78%) mais aussi wolof (20%). La religion dominante est l’islam, avec 70% de la population, contre à peu près 5% de chrétiens. La langue d’usage est le wolof.

La fertilité du sol et la présence de bas-fonds ont amené la population à pratiquer l’agriculture et le maraîchage malgré un manque d’outils agricoles. Le petit commerce y tient aussi une place importante.

Desservie par 13 km de route bitumée et 71 km de pistes intercommunautaires, la localité de Ndiaganiao dispose d’électricité, et du téléphone. Elle est reliée à la station de radio rurale de l'arrondissement de Fissel situé à douze kilomètres de Ndiaganiao. Elle ne dispose pas encore d’eau potable. On y dénombre 16 écoles primaires et un établissement secondaire. Le folklore sérère, riche et varié, s’apprécie surtout lors des réjouissances populaires dans des jeux de tam-tam.

Malgré de nombreuses difficultés, les femmes s’adonnent à diverses activités génératrices de revenus. Du coup, elles ont de moins en moins le temps de s’occuper de l’éducation et de la santé de leurs enfants.

De nombreuses associations sont actives dans la localité: le Groupement de promotion féminine s’implique dans le développement économique et social; les associations sportives culturelles occupent le terrain social, culturel et sportif.

• • •

retour

 

Activité en cours
Appui par la communication à la réduction
du taux de mortalité maternelle et infantile de Guélor

Guélor est un village de la communauté rurale de Ndiaganiao formé de huit hameaux. Sa population est confrontée à un taux très élevé de mortalité maternelle et infantile.

Les principales causes de cette situation peuvent se résumer en trois points:

  • manque d’assistance médicale
  • manque d’information et d’éducation en matière de santé
  • fort taux d’analphabétisme.

A cela s’ajoute le fait qu’en cas d’urgence, l’unique recours est le poste de santé de Ndiaganiao et le seul moyen d’évacuation, une charrette empruntant des pistes cahoteuses.

Il a été constaté que tous ces facteurs ont pour conséquences la présence dans le milieu de maladies telles que le paludisme, le tétanos, l’anémie et la diarrhée. La malnutrition y est frappante, les fausses couches fréquentes.

Quelques femmes et le chef du village de Guélor ont eu écho de l’intérêt des animateurs du CLAC de Ndiaganiao et de leurs activités de communication précédentes. Ils ont donc pris contact afin de rechercher ensemble des pistes de solution.

L’activité de communication vise une quarantaine de femmes mariées à faible revenu, âgées de 18 à 40 ans, analphabètes et gagnant leurs vies avec des activités variées, telles le maraîchage, le petit commerce, l’agriculture et l’élevage.

• • •

retour

 

Activité de la première phase
Appui par la communication à la promotion et à l'éducation
des enfants d'âge préscolaire

L’objectif de l’activité était d’apporter des connaissances en puériculture et en diététique aux 50 femmes du village, fortement touché par la malnutrition et la diarrhée. Cest ainsi que furent mis en relation les femmes du village et les structures chargées de l’encadrement des femmes et des enfants, afin de favoriser l’échange sur les conséquences d’une mauvaise prise en charge sanitaire des enfants d’âge préscolaire.

Les femmes se sont montrées très réceptives aux informations transmises et envisagent maintenant d’autres actions possibles, comme l’alphabétisation en wolof ou la création d’un dispensaire pour les enfants.

Elles expriment également un vif intérêt pour le formation de personnes relais qui transmettraient ces informations dans les villages alentour. Enfin, elles soulignent que ces réunions sont des occasions de communication chaleureuse entre femmes, d’où une meilleure connaissance mutuelle.

Haut de page

LA COMMUNE DE KHOMBOLÉ


À une centaine de kilomètres sur la nationale 2 se trouve la ville de Thiès et son département, qui est divisé en plusieurs communes dont Khombole, 12 000 habitants, point central de trois communautés rurales peuplées en grande majorité de Wolofs (88 %), mais aussi de Sérères et de Toucouleurs. La langue dominante est le wolof.

L’islam est la religion la plus pratiquée dans la région et dans la commune mais on retrouve néanmoins des communautés chrétiennes assez représentatives dans deux des départements (Thiès et Mbour). Cependant dans la commune de Khombolé même, les chrétiens constituent une infime partie de la population.

Le taux d’alphabétisation demeure très faible: il est de 7% chez les femmes et de 14% chez les hommes. L’infrastructure scolaire compte quatre écoles publiques primaires et deux collèges d’enseignement moyen de même que l’École nationale de développement sanitaire (ENDS), qui forme officiers et sous-officiers du service d’hygiène national. La commune héberge aussi l‘Institut de pédiatrie sociale, qui forme en pédiatrie les étudiants en médecine de l’Université Cheick Anta Diop. Pourtant le quartier Darou Salam, dans la commune, se singularise par un taux de mortalité infantile élevé de 40 pour 1000 et d’un taux de mortalité maternelle de 6,5 décès pour 1000 naissances.

La population, essentiellement rurale, pratique une économie de subsistance. La majorité de la population tire son revenu d’activités agricoles (arachide, mil, niébé), les privilégiés faisant du commerce et l’artisanat. Celles et ceux qui pratiquent les petits métiers en tirent le minimum vital.

Un marché hebdomadaire a lieu tous les samedis à 6 km de Khombolé. La commune en bénéficie très largement, étant le passage obligé des milliers de personnes qui s’y rendent. Elle en tire des recettes substantielles avec les taxes sur les voitures, les charrettes et le bétail en transit.

Les croyances et cultes traditionnels exaltent la solidarité, la fécondité et la fertilité. Les mariages précoces, la polygamie, l’exploitation des enfants et les attitudes pro-natalistes y ont cours. L’éloignement des épouses après l’accouchement, l’abstinence sexuelle jusqu’au sevrage, l’allaitement prolongé et la pratique répandue des méthodes traditionnelles de contraception complètent ce tableau propre à une société résolument rurale qui s’ouvre timidement au modernisme.

Les services du crieur public sont de moins en moins utilisés. En effet, avec l’implantation des radios privées, surtout celle installée dans la capitale régionale tout près, les populations découvrent un moyen plus efficace de s’informer et de passer ses communiqués. Le téléphone commence également à entrer dans les mœurs. Les télécentres poussent à chaque coin de rue.

L’électricité et l’eau sont disponibles en ville. L’eau est accessible par un système de bornes fontaines payantes. Mais les habitants des zones périphériques, dont fait partie le quartier Santiane, utilisent toujours l’eau de puits.

Plusieurs associations participent à la vie de Khombolé: l’Amicale des jeunes Khombolé (AJK), les associations sportives et culturelles de quartiers, l’Union pour le développement économique de Khombole (UDEK) et le Trait d’union khombolois (TRUCK).

• • •

retour

 

Activité en cours
Appui par la communication à la réduction de l'analphabétisme
chez les femmes du quartier de Salam 2

À la suite des activités de communication sur la réduction des maladies infantiles liées au manque d’hygiène dans le quartier Darou Salam 2, on a remarqué que les femmes éprouvaient des difficultés dans la gérance de leurs revenus des ventes de produits de première nécessité. Elles n’arrivaient pas non plus à remplir et à suivre les carnets de santé de leurs enfants.

Dans la première activité de communication, l’analphabétisme n’avait pas été pris en compte. Pourtant ce facteur est primordial et a des conséquences déplorables sur le plan socio-économique: difficultés dans les échanges monétaires, absence aux visites sanitaires, manque à gagner dans les activités entreprises par ces femmes.

Grâce aux échanges fructueux de la première expérience entre les animateurs et le groupe de femmes du quartier, ces dernières ont donc naturellement sollicité à nouveau l’appui du CLAC dans le but de vaincre leur analphabétisme.

• • •

retour

 

Activités de la première phase
Appui par la communication à la réduction des maladies infantiles
liées au manque d'hygiène dans le quartier de Darou Salam (Santiane)

Une enquête de l’Institut de pédiatrie sociale de Khombolé a signalé un taux élevé de maladies infectieuses dans le quartier de Darou Salam, dues à des conditions économiques et sanitaires précaires.

L’activité de communication s’est donc attaquée à cette situation par:

  • la mise en contact des services d’hygiène et des 20 familles du quartier afin de trouver les solutions permettant la prévention des maladies
  • la mobilisation des médias locaux, notamment les radios, pour mener une campagne d’information sur les règles d’hygiène.

Des rencontres ont été organisées sur les maladies diarrhéiques, les soins et la surveillance des enfants en bas âge, l’importance de l’eau dans la prévention, la propreté corporelle et la propreté des concessions.

Un travail spécifique a été mené auprès des hommes pour les inciter à prendre une part active dans l’assainissement de l’environnement familial.

 

Haut de page

LA COMMUNE DE JOAL-FADIOUTH

Activité en cours
Appui par la communication à la lutte contre l'insalubrité
dans le quartier Santhie de Joal-Fadiouth

La commune de Joal-Fadiouth se trouve à 114 km au Sud-Ouest de Dakar, sur la petite Côte, département de Mbour, région de Thiès. Composée de l’île de Fadiouth et de la presqu’île de Joal, la commune compte 30 000 habitants.

Dans l’île de Fadiouth, l’insalubrité n’est pas toujours perceptible, en raison du flux et du reflux de la mer: si la marée haute semble faire disparaître les déchets, la marée basse les ramène. Par contre, ils sont omniprésent à Joal, où se concentrent les infrastructures de pêche.

Dans un premier temps donc, le projet se concentrera sur l’insalubrité qu’on retrouve à Joal, plus précisément dans le quartier Santhie, situé entre la zone portuaire et la zone de transformation des produits halieutiques. Les enfants de 6 à 12 ans sont les principales victimes de cette pollution et en récoltent maladies de la peau, tétanos, paludisme et autres infections souvent mortelles.

Les femmes du quartier de Santhie ainsi que celles qui transforment le poisson sont les premières responsables de cette pollution, du fait qu’elles déversent leurs ordures sur les rives du bras de mer. Les pêcheurs salissent aussi le quartier en déversant leurs résidus de pêche au bord de la mer. Les déchets de poisson, en pourrissant, favorisent la propagation des mouches et d’autres vecteurs de maladies. Pour les aider à lutter contre l’insalubrité, le CLAC Léopold Sédar Senghor de Joal-Fadiouth veut amener les femmes du quartier, les femmes transformatrices, les pêcheurs et les enfants à changer de comportement en matière d’hygiène.